Adoptez un mode de vie simple et sobre, pas un mode de vie de pauvre

En voyant certains acteurs professionnels français je me dis qu’on a une vraie classe de richesse économique mais que ce ne sont souvent encore que des bêtes inculte et ignorantes tournées vers leur ego et leur propre survie, des pauvres en esprit et qui ne méritent pas de s’imaginer en leaders et élites.

Les pauvres sont par définition tournés vers eux-mêmes car leurs moyens sont tellement réduits qu’ils sont obligés d’agir en mode survie. De manger ce qui vient, de ne pas choisir le job, de ne pas choisir leur qualité de vie.

En revanche vous pouvez être très riche et avoir des réflexes de pauvre, notamment vos choix de consommation. surconsommer sans se poser de question, se laisser porter au tout venant des désirs que nous donne la pub, le marketing, le néo-libéralisme, c’est un réflexe de pauvre, parce que tu questionne pas tes modes de consommation.

Quand on en mode survie, on n’a pas le choix. mais quand on choisit la solution « survie » (je vais me faire un week end club med en thailande) qui fait souvent l’économie de la culture, des valeurs alors qu’on a le choix de notre consommation, parce qu’on a les moyens, quand il n’y a pas de réflexion ni de profondeur, mais que de la consommation avide de rentabiliser son argent placé, c’est grosse erreur et red flag.

quand tu ne respectes pas un type que tu veux employer, tu agis comme une bête. quand tu ne respecte pas le travail d’un type, tu agis comme une bête. lorsque tu n’écoutes pas la voix de quelqu’un, même s’il est totalement ignorant mais qu’il a une requête, tu te renfermes dans ton pauvre ego, tu agis comme une bête.

oui, la richesse culturelle et humaine est la vraie richesse, et oui, la richesse économique est un vrai moyen d’action, mais n’est pas la substance de l’action bonne. c’est juste un outil, la richesse économique, pas un faire valoir ni un signe de supériorité.

franchement gagnez de l’argent mais faites en des trucs bien, fondés, profonds, et en lesquels vous croyez. sinon vous n’êtes qu’une pauvre bête en position de survie. et c’est pire parce que vous avez les moyens de faire mieux, mais que vous avez choisi d’être une bête.

Engagement & Réputation

Pourquoi même se poser la question de l’engagement et de la réputation dans une cause professionnelle ? Elle paraît évidente au premier abord, pour tout lecteur qui a fait ses humanités. Bien sûr, tout d’abord comprendre puis dépasser le modèle productiviste, penser long terme, stabilité et intégration, pourvoir les besoins de chacun sans surconsommation.

L’engagement, c’est ce qu’on met de soi dans le travail pour le former comme un grand oeuvre de long terme, où le produit du travail dans son ensemble forme un tout cohérent. L’engagement, c’est donner du sens et se donner les moyens s’investir réellement tout en restant entier. L’engagement, c’est peut-être pas le rêve où tout est rose, car cela n’existe pas et n’aurait pas de sens, mais des challenges grandissants qui évoluent tout en restant à notre portée, et la prise de conscience qui va avec.

La réputation, c’est le résultat de nos efforts déformé par la critique. On n’en est pas responsable a priori, mais a posteriori. Toute action menée peut avoir une critique totalement hors de contexte. Et tenir sa réputation a posteriori, c’est surtout intégrer les critiques négatives comme positives dans son système d’appréciation de la valeur du travail, en ayant trié bien sûr auparavant les critiques constructives des autres.

Parfois, c’est difficile de tenir l’équilibre entre les deux. Chez certains, c’est la réputation qui l’emporte, lorsqu’on concentre ses efforts sur les résultats et les retours, pour s’efforcer d’exister, de paraître légitime ou de se démarquer. Chez d’autres, l’engagement perd le reste, lorsqu’aucun effort n’est produit pour tirer des conclusions des critiques constructives. Parfois aucun effort n’est fait, parfois ce sont les critiques qui l’emportent et qui minent la réputation et l’engagement.

Alors oui parait il je suis bonne en calembours

mais je n’en fais plus trop. quelque part je trouve ça vulgaire. ou trop facile, de jouer avec les mots. enfin ça dépend du jeu de mots. en général il me vient d’une situation comique ou grotesque d’actualité, ou de patronymes GROTESQUES.

Mais le fait de ne pas utiliser cette casquette vulgaire de mon chapeau à outils de langage, me bloque dans le milieu des rédacteurs web qui ont plus souvent le goût du titre qui fait l’appât, plutôt que d’un titre qui décrit bien ce que le texte dit.

Calembour-ratif

oui forcément il faut bien commencer quelque part : le calembour est lourd, il se fait remarquer par les gens qui connaissent le langage, et ne passe pas du tout chez ceux qui n’ont pas la référence. c’est clivant, génant, mais surtout lourd, ce qui est tout à fait antithétique avec ce que je fais.

Qui suis-je yau de poêle ?

Mon esprit trop entrainé a plutôt tendance à faire de mises en abymes de calembours, avec des références à des calembours vus et revus mais en inversé dans un faux calembour moderne. C’est méta, j’aime bien, mais là en revanche personne ne comprend. Ce n’est même plus clivant, c’est esseulant pour l’esprit travaillé qui est le mien.

Rébarbaratif

Mais la principale raison, c’est surtout que ça me renvoie une image de moi de troubadour qui amuse la galerie, mais qui est un peu reloue avec ses calembours sans cesse.

Content Writer Diairies

Je passe beaucoup de temps, et depuis longtemps, à lire et ruminer des articles sur des sujets ultra variés. Je passe d’un style à l’autre et d’un type d’expression à l’autre, on peut dire que j’en ai vu, des modes d’expression.

Parfois en me baladant d’un texte à l’autre, d’un sujet à l’autre, je bloque et je me dis que parfois on peut ne plus rien y comprendre. Es-ce qu’on peut faire des phrases à la forme passive ? quel genre ça fait de rajouter des didascalies sur un texte journalistique ? es-ce que c’est correct en français d’utiliser un langage oral à l’écrit ? quel type de public supporte ce type d’écriture que je suis en train de reproduire ?

car si je ne suis que l’humble dépositaire de la langue, il m’arrive d’observer parfois avec tétanisation les gens qui affirment qu’il faut dire ceci et non cela. C’est comme s’ils impulsaient d’un coup sévère le destin du langage. Il « faut » cesser d’utiliser des guillemets dans une phrase ! on n’utilise pas « des fois » en synonyme de « parfois » ! ce n’est pas académique d’oublier de souligner le nom des oeuvres ! au delà du caricatural diktat de la norme du langage, il y a autre chose qui transparait.

je pense à nos ainés, aux vieux, aux gens d’avant internet, ceux qui savent faire la compta sans excel, nos bien-aimés boomers. comment peuvent-ils s’y retrouver, si la première chose qui apparait sur google est une proposition de « taper une url » le mot url n’est pas saisi dans son concept, la vie virtuelle n’est même pas saisie dans son ampleur par certaines catégories de population. Et les vieux n’ont pas accès à nos métaverses, non pas par manque de moyens financiers ou manque de temps, mais par habitude, ou peut-être par non-habitude.

enfin on n’est pas là pour discuter de l’intégration des vieux sur l’internet, et leur manque d’ergonomie ou d’adaptation neuro cognitive à nos ustensiles connectés, mais du langage sur cet internet.

et là on touche un point sensible, parce que la novlangue s’est explosée en mille gouttes de parfum. aller on ne peut pas résister à vous mettre du baudelaire comme point final.

je devrais mettre une mot énigmatique final du style : comprend qui peut

Comment serrer un article

Depuis un certain moment je bloque à un moment fatidique de mes rédactions d’articles, celui de la relecture. Il est d’usage de soigner tout particulièrement ce moment, car il signe l’apparence finale du texte. Personnellement, je trouve que c’est le mouvement interne qui prime, qui en fait un article relevé ou plat, contrairement à la forme, je veux dire l’aspect visuel qui sert trop souvent de cache misère.

Enfin certains articles me donnent du fil à retordre. Je peine à trouver leur mouvement intérieur, comme si j’avais trop tourné autour et que la substance s’en était déjà échappée avec le temps. Au moment où je pense trouver le bon fil directeur, des informations parasites viennent souvent remettre en cause ma question principale, car voulant parfaire et préciser mon sujet j’ai tendance à rentrer dans les détails de plus en plus profonds, comme pour trouver l’épine centrale qui articule le mouvement du sujet.

La plupart du temps, c’est en creusant mon sujet que je me rends compte de mes erreurs et que je redresse la cohérence d’un amoncellement d’informations. Mais c’est tout un art que de maîtriser le point de basculement, celui qui nous dit qu’il faut décidément se mettre à la rédaction, sous peine de crouler sous les informations non pertinentes.

Pour le serrer, donc, il faut prendre plusieurs fois du recul et plusieurs fois redresser des petits aspects du texte, même s’il est tellement lu et relu qu’on en vomi les tournures de phrases, et c’est pour ça que je déteste cette étape du processus. Pour éviter d’être aveuglé par sa propre musique de rédaction, il faut se mettre dans la peau d’un autre, imaginer qu’on vient de nulle part pour lire votre texte, faire lire le texte par un ami ou une voix de synthèse, pour qu’il paraisse comme écrit par quelqu’un d’autre, le lire complètement hors contexte, y aller petit bout par petit bout, enfin entrer dans l’article sans desserrer la vis de passage au crible, comme pour un état des lieux, mais tout en restant obsédé par la cohérence globale du texte, sa bonne respiration et sa compréhension aisée.

Idéalement, que les gens en tirent une utilité et soient satisfaits d’avoir appris quelque chose.

le côté fonctionnel du langage

c’est quand tu fais une recherche google où tu veux une solution technique pour un problème digital, et tu tapes « partager des reels instagram pour facebook » et t’as pas ta solution, et apèrs tu téaperçois que google est un réseau neuronal algorithmique et qu’il comprend le côté fonctionnel du langage et donc il faut le traduire en termes de vecteurs et non pas de pensée qui déroule son charme, et donc tu effaces et tu marques « importer des réels instagram depuis instagram vers facebook » . et voilà les vecteurs.

après on peut continuer sur le sujet, ou faire des problématiques mais bwarf.

Effets de mon travail sur ma personne

Au cours des dernières années le principal objet de mon travail était de me réconcilier avec la signification positive du travail, en éloignant le poids du travail subi, passif ou dépossédé de son fruit.

J’ai appris à comprendre et à intégrer les objets de travail comme faisant partie de ma galaxie mentale, et à intriquer de la bonne manière les différents liens de causalité qui les unissent.

Réciproquement, je nourris mon travail de mes réflexions entre amis et connaissances sur les connaissances informelles qui peuvent améliorer ma santé professionnelle.

Fuck le test de lisibilité de Flesch

Ce test de lisibilité a été écrit par des anglo-saxons sur la base de la langue anglaise. Il retient que la quadrature de la phrase doit être parfaite selon les règles de la grammaire de l’école de philosophie du langage moderne anglo-saxonne, c’est à dire réduite à ses fonctions premières. Phrase courte, sujet objet verbe complément, pas d’enluminures ni de tournures absconses.

C’est avec la plus grande des sagesses que l’on peut suivre ce rythme de parole pendant des lignes et des lignes d’écriture, et cette tradition rassurante berce la pensée de son auteur comme un projet à dessein. De fait, quoi de plus tourné vers son utilisation qu’une telle phrase, qui permet dans son expression la continuation du vieux monde.

Cependant les lignes des thèses de l’université sont constituées de phrases à rallonge, qui s’étendent consciencieusement sur des pages et des pages sans chercher à comprendre si la phrase avait une destination au moment où elle a été formulée, tant elle contient en soi la réponse à la question que l’essai avait posé.

C’est de fait un bien grand art que de maitriser cette langue sans paraitre fat, car c’est l’algorithme qui nous lit et juge en silence nos phrase creuses qui ne contiennent pour eux que la preuve de leur inconstance. C’est donc avec un regard lourd que l’on voit s’en aller la phrase qui pour nous avait tant de sens, tant elle voguait dans les hautes sphères de la pensée. Et c’est le coeur léger que l’on reprend, pas à pas, la dictée à l’enfant que la grand-mère phrase en silence en prononçant de temps en temps les lettres. Et le coeur n’y est plus, mais le coeur a ses raisons.

Bon vent.

Toujours les mêmes nouvelles

pour le marché du travail.

par Thérèse de Gourcuff, écrivain public.

Dans nos errances linkedinesques et après tous nos atermoiements, il faut faire le bilan du status quo actuel du marché du travail. Après avoir suspecté ma propre indigence et mon incapabilité au sein de ma propre boite qui est moi même, car j’écoutais ceux qui voulaient mettre un prix sur ma gueule, je suis résignée. Car c’est ça, c’est la résignation qui fait aujourd’hui le consensus chez tous travailleurs, si l’on prend la température de loin du marché du travail. Après la liberté sauvage ou la prison dorée du confinement, la ou les dépressions, le surmanagement et les drôles de périodes où tout le monde ghoste tout le monde. Ensuite, quoi ? chacun son travail, il faut pousser jusqu’à l’indigence pour se rendre compte de sa chance, aller aux tréfonds de son âme pour trouver les bons mots. Ce qui reste, c’est pas grand chose au fond, sinon la rage de continuer.

On a vu bien sûr que tous les jeunes étaient en questionnement existentiel profond, que les couches supérieures se remettent aux travaux manuels et les autres dans une quête désespérée d’argent et de plaisirs disneylandesques.

On s’est lâchés sur les américains, leur prenant leurs beautés luxueuses, leur style cool et jeune, leur argent qui coule, car nous étions gênés de notre échec et de notre misérabilité par rapport à eux, il y a plein de versions mais on a eu le seum, la culture américaine marchait, ça excitait nos cerveaux, on s’est tapé la tête contre des télés toute la journée, ça a tué des générations de ménagères, et alors là on a voulu mettre du rationnel pour camoufler le tout, exiger des épiciers de demain qu’ils sachent maîtriser la mathématique et la rhétorique.

On a fait du commerce un art, la fusion-acquisition un cursus envié dans les écoles de commerce, un type nouveau d’eldorado, où nos enfants pourraient être à jamais à l’abri de l’instabilité financière. On voulait de belles carrières pour faire plaisir à deux générations de parents ambitieux. On a marié les filles avec des hommes à succès, des golden boys comme on disait pour ne pas dire qu’ils avaient soif d’argent et de pouvoir.

L’homme éternellement pareil à lui-même s’est démantelé, il a su bouziller avec application ses racines, piétiner ses traces de pas et redessiner sa propre histoire, à coup d’évolution et de concepts linéaires comme le progrès. Il a étayé, consolidé, ajouté en sculptures baroques des constructions rationnelles et rationalisantes, pour cacher le désastre du côté des sens. Car le sens, l’expérience, la perception de la réalité, du mouvant, du vivant, s’est comme holographisée et déracinée de son lien éternel.

Le phénomène s’est digitalisé, et peu à peu la réalité n’est plus qu’un souvenir de la forme ou d’un symbole d’elle-même. On évoque sans cesse, on passe sans cesse du coq à l’âne sans se méfier des chemins logiques que nous font prendre notre propre esprit. Et dans le maillage de notre connaissance, les structures que nous construisons sont les nôtres, trop souvent le reflet vide d’un symbole entraperçu entre deux formes.

aparté de l’auteur : ici, je passe du coq à l’âne

On s’est aperçu que les freelances existaient

Le marché en janvier 2020 était toujours à considérer les freelances comme des dilettantes aux horaires de syndicalistes. Il y avait ceux qui se faisaient abuser, et ceux qui abusaient complètement. Les 3-4 centimes du mots d’un côté, et les 700 euros la journée de l’autre. Souvent celui qui fait des fautes d’orthographe n’est pas celui qu’on croit.

Les inégalités financières se sont creusées. Ceux qui n’avaient pas eu l’ascenseur financier et ceux qui l’avaient eu. Ceux qui vivaient la boule au ventre parce que papa te battait et maman te volait ta pension et ceux qui avaient des vides existentiels entre un UberEats et une semaine de ski. Il y avait des écorchés partout, échouant par bancs entiers sur les sofas des psychologues. Personne n’était prévenu, et pourtant tout le monde l’était, de l’immense vide métaphysique que l’amour de l’avoir leur avait apporté.

Les sentiments font mal, et il avait fallu les adapter, les adopter, les faire rentrer peu à peu dans un moule odieux et digital, toujours qui propose mieux, qui veut plus, qui va plus vite, qui est plus beau, qui est plus proche, qui est moins cher, qui est plus puissant, qui est urgent.

nota bene : la tournure linguistique de la phrase précédente est sûrement un accident car ça ressemble à une tournure persane.

Avec la pandémie, certains secteurs se sont retrouvés protégés, d’autres ont complètement détruits, comme le peut être le cerveau après un petit tour sur Linkedin.

On s’est aperçus que la situation allait rester la même il fallait que ça soit nos cerveaux qui changent, qui évoluent. On a alors adapté nos techniques marketing et réactions économiques en situation de risque élevé. On a fait des tas d’algorithmes d’assurances et des prévisions de bourses. On a cru comprendre ce que les gouvernements étaient incapables de faire, encore une fois de plus, mais on n’était qu’en face de ce qu’on était incapable de penser. On avance dans notre magma propre, qui est fait aussi du magma de ceux avec qui nous parlons, et on essaie de plaire.

J’ai toujours voulu plaire, et dans mon écriture toujours eu peur de ne pas plaire. De ne pas être assez pédagogue, de mélanger tout et de passer du coq à l’âne. J’ai toujours eu la culpabilité d’une carmélite et la nuit de la foi d’un De Gaulle. Je me suis habituée à faire valoir mon style dans des milieux mélangés, et j’ai trouvé parfois des semblables, toujours des compétiteurs, et toujours méfiante parmi mes semblables.

C’est qu’on était issus d’une même génération, un truc un peu désabusé qui s’amusait quand même à exploser le temps, les autres et les boutons d’acné, les capotes et les verres de gin tonic. Un truc avec un drôle d’ethos, qui surfe sur la vague du bien-être et du cool. Tolérance, droits humains, boycott, une humanité éclairée, parfois tocquevillienne ou parfois rousseauiste.

L’incertitude étant totale, il y a dans l’attente un espoir secret d’une libération par la dépression et la continence, l’abstention et la morale, mais quelle morale ? Celle-ci qui donne d’une main sur la fripe et frappe le rap jl’attrappe, ou celle qui prend et catégorise les mots, détermine les destinées et les rachats ? Celle qui s’exprime en long, en large et en travers, qui travaille les mots, qui débroussaille les concepts pour mieux comprendre, toujours mieux comprendre. Tisser lentement le sens des choses, la profondeur de la morale, le renouveau des choses par le langage. Faire résonner en soi encore et encore la pesanteur des choses.

Deux type de réactions s’étaient imposées : l’hypocondriaque et la tête brûlée. Il y avait deux types de peurs : la peur de là-haut et la peur de ne plus pouvoir vivre comme avant. Comme avant, avant l’avant, avant la vie, avant que tout était bien et rien n’était stressant que d’obtenir la sacro-sainte validation sociale.